A Dick Briefer FrankBordeaux Montaigne, les 18 et 19 octobre 2018

Colloque organisé par les laboratoires Telem, Climas, Clare et Forell

 

Appel à contributions

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200 ans après la publication de la première édition de Frankenstein, or, The Modern Prometheus (1818), la fiction imaginée par Mary Shelley a connu des réécritures, appropriations et transpositions au théâtre, au cinéma, en bandes dessinées. Les deux figures centrales, le savant fou et la créature, ont fait l’objet de variations dans les affiches et dessins satiriques, dans la culture populaire et les clips vidéo. Dans l’imaginaire collectif, le mythe moderne créé par Mary Shelley, loin de se réduire au texte primitif, doit sa popularité au relais assuré par des supports médiatiques très divers. La vivacité du mythe se vérifie dans la fréquence des versions cinématographiques mais aussi dans la production de séries (Penny Dreadful, The Frankenstein Chronicles, American Horror Story) qui raniment les motifs et les personnages d’un récit devenu familier. Il est donc légitime de s’interroger sur la dynamique de répétition et d’innovation qui caractérise ces reprises dans différents espaces médiatiques. Quels sont les motifs récurrents, les invariants en quelque sorte, du mythe de Frankenstein ? À l’inverse quelle est la part de nouveauté et d’invention des fictions inspirées du roman de Mary Shelley et à quelles finalités répondent les modifications, parfois radicales, apportées par romanciers, scénaristes, dessinateurs, etc. ? S’agit-il, comme dans Frankenweenie (Tim Burton, 2012) d’adapter le mythe à un type de public particulier (les enfants et adolescents), ou, comme dans The Casebook of Victor Frankenstein (Peter Ackroyd, 2011), de renouveler la lecture du roman initial en jouant sur la refocalisation et en mobilisant les ressources du postmodernisme ? Quel sens donner au fait que si certaines de ces fictions proposent une alternative au mythe (adaptation, réécriture ou palimpseste) d’autres semblent proposer une extension de la diégèse (I, Frankenstein ; Stuart Beattie, 2014), quand d’autres enfin intègrent le roman comme objet culturel dans leur univers fictionnel (les prologues des films de Whales, le roman Frankenstein Unbound, de Brian Aldiss) ?

John Wilkes by Hogarth (1763)Sociability and democratic practices in Great Britain, 1760-1850

International colloquium, Université Bordeaux Montaigne, 5-6 October 2017

Deadline for submissions: 31 March 2017

From the popular movements associated with John Wilkes in the 1760s to the Chartists in the 1830s and 1840s, a growing number of demands were being voiced coming from outside, and often directed against, the principal state and ecclesiastical institutions (the royal court, Parliament, the Church). In the 1780s, supporters of parliamentary reform came together in various county associations across England and in burgh reform societies in Scotland.

Following the French Revolution, a plebeian form of sociability began to develop not only in the form of radical or Jacobin political societies and clubs but also as anti-Jacobin and loyalist groups. Abolitionist, working men’s and trade union movements, local and national leagues such as the Anti-Corn Law League and, of course, the Chartists also raised moral, religious and class-based demands. These are just some examples of the many diverse movements that adopted various forms of association and that were evolving at this time. Going beyond the simple question of ideology, and in analysing these different forms of sociability, recent historiography has significantly added to our understanding of these groups.

In particular, studies of the 1790s have shown that such democratic innovations owed at least as much to their new practices as they did to the ideas being disseminated by artisan societies such as the London Corresponding Society. The connections between ideology, practices and political consequences were nevertheless far from simple, as shown by the example of the loyalist associations that emerged in this period and whose aim was to counter the Jacobin threat. Paradoxically, these ideologically conservative associations also contributed to the politicisation of the common people, which was just what they were trying to avoid.

forest2Forests in the Americas

Representations and development

 International conference of the Southwest Pole of the Institute of the Americas

University Bordeaux Montaigne and University of Bordeaux

Bordeaux, October 11-13, 2017

 

  

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The international conference “Forests in the Americas,” a scientific manifestation of the Southwest Pole of the Institute of the Americas, aims at refining knowledge about the fragile ecosystem of forests, and at improving the understanding of the roles they play in the imagination and development of both ancient and modern societies of the Americas. On every part of the continent, the forest is of prime importance, from Amazonian tropical rainforests to Canadian boreal forests; to all kinds of temperate forests. Nations such as Brazil, Canada, the United States and Peru are among the ten countries with the largest forested land. Other nations, in Central America and the Caribbean islands, are also rich in forested areas sheltering often endemic fauna and flora.

The countries and the actors concerned by forestry rarely agree on common definitions of what constitutes a forest. The study of this theme poses first a conceptual and methodological problem that the participants will be encouraged to discuss. Another purpose of the conference is to define precisely, through interdisciplinary dialogue and comparative studies, the notions commonly used by scholars to talk about the forest. On this lexical and semantic foundation, diverse representations of the forest will be analyzed.

CFP excentricitéColloque Excentricités

12-13 avril 2017

Université Bordeaux Montaigne

 RÉSUMÉ

Ce colloque invite doctorants, jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs de différents horizons disciplinaires à mettre en question le monde actuel à l’aune de la notion d’« excentricités », qui renvoie de prime abord à l’idée d’écart ou de marge : les « excentricités » sont ce qui déroge à une règle en se situant ou en étant situées à la périphérie d’un centre ou d’un cœur. Donner une place à des formes décentrées, à des phénomènes subversifs d’étrangetés, à des pratiques s’adonnant au décalage et au second degré nous paraît urgent à l’heure où des processus de normalisation se généralisent. Pourront ainsi être analysés récits, créations et expériences dans le champ de l’art et du design, imaginaires socio-discursifs, enjeux liés au décentrement d'un texte en traductologie et manifestations politiques marqués par leur aspect décalé, qui travaillent le monde contemporain.

Les propositions, d’une page environ, devront être envoyées avant le 31 octobre aux adresses suivantes :
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