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Couv Making it Real

Un ouvrage d'Arnaud Schmitt

Routledge 178 pages

Voir sur le site de l'éditeur :

https://www.routledge.com/The-Phenomenology-of-Autobiography-Making-it-Real/Schmitt/p/book/9781138710290

 

About the Book:

Taking a fresh look at the state of autobiography as a genre, The Phenomenology of Autobiography: Making it Real takes a deep dive into the experience of the reader. Dr. Schmitt argues that current trends in the field of life writing have taken the focus away from the text and the initial purpose of autobiography as a means for the author to communicate with a reader and narrate an experience. The study puts autobiography back into a communicational context, and putting forth the notion that one of the reasons why life writing can so often be aesthetically unsatisfactory, or difficult to distinguish from novels, is because it should not be considered as a literary genre, but as a modality with radically different rules and means of evaluation. In other words, not only is autobiography radically different from fiction due to its referentiality, but, first and foremost, it should be read differently.

heavy metal 72 1

En 1977, aux États-Unis, l’éditeur de la revue satirique The National Lampoon – quelque part entre Actuel et Hara-Kiri – lance Heavy Metal, une édition américaine de la mythique revue française de science-fiction Métal Hurlant.

Très proches initialement, ces deux revues vont diverger à la fois sur le plan des contenus et de la fortune commerciale. Métal Hurlant disparaît en 1987, malgré quelques soubresauts depuis, tandis que Heavy Metal continue de paraître à ce jour. Chacune des deux revues a profondément marqué son pays et cet ouvrage s’efforce d’en trouver les raisons. Au-delà des témoignages, des histoires orales et écrites existantes (en particulier Métal hurlant, la machine à rêver en 2005), l’ambition de cet essai est de revenir sur la nature des échanges transatlantiques qui ont permis la création de Heavy Metal et d’écrire l’histoire de cette revue. Il cherche aussi à expliquer l’impact qu’a eu le magazine aux États-Unis en transposant d’un bloc des styles et des normes venus de la bande-dessinée francophone.

  • Presses Universitaires de Bordeaux
  • ISBN : 979-10-300-0129-7
  • Nombre de pages : 238
  • Format : 16 x 24

 

Critiques:

Notes de recherche :

 

les mots vertsLes mots de la politique ne sont pas neutres ; ils sont là pour servir une idée, défendre une cause, expliciter un projet de société. C’est le cas des "mots verts", comme "prospérité sans croissance", "simplicité volontaire", "communs", "zadistes"… Les mots construisent des représentations et les représentations génèrent des actions.

Le dialogue entre Noël Mamère et Stéphanie Bonnefille interroge ces représentations. Ce livre documenté et publié aux éditions de l'aube, au plus près de l’actualité, aux échanges vifs et stimulants, ouvre des perspectives passionnantes sur la rhétorique de l’écologie.

Les Mots verts pose les bases d’une écologie du langage à la recherche d’une "encre verte" plus lisible, pour reprendre les mots de Christian Salmon, qui en a réalisé la préface.

À la suite d'une journée d'étude organisée par Passages, vient de paraître l'ouvrage Traduire la Caraïbe, autour d'Olive Senior, dir. Nicole OLLIER, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, 2016, ISBN 979-10-300-0172-3

Voir sur le site des Presses Universitaires de Bordeaux

 Traduire la Caraïbe, c’est traduire une culture, la pensée de l’Autre, dans une aire caractérisée par une mouvance, une fluctuation qui induisent une perpétuelle transformation. Cette réflexion sur la traduction se construit autour de l’écrivaine d’origine jamaïcaine Olive Senior, de la langue et des langues de l’archipel caribéen, représenté dans toute sa diversité linguistique : français, anglais, espagnol, ‘patwa’, créole jamaïcain, haïtien, spanglish... Traduire s’opère tantôt vers la langue standard, tantôt vers le créole, ou d’un créole à l’autre, toujours à l’affût des jeux avec la langue. Après les théoriciens et praticiens de la traduction, la poète elle-même s’interroge sur le travail paradoxal auquel elle a dû se livrer pour traduire la langue orale à l’écrit, cette langue des gens de peu, hybride, métissée avec la langue anglaise poétique de l’Empire britannique, devenu empire des sens dans cet éveil postcolonial, à la conquête de sa liberté d’expression et d’émotions, à inventer. Après avoir suivi la genèse de l’anthologie bilingue de poèmes choisis, Un Pipiri m’a dit / A Little Bird Told Me, Olive Senior a participé à la traduction de trois poèmes du présent ouvrage, dont deux inédits.