affiche black humour001c smallL'humour noir sur la scène élisabéthaine et jacobéenne. Black Humour on the Early Modern English Stage

EA Climas, EA SPH, Université Bordeaux Montaigne, 10-11 October 2019

Notwithstanding the widespread opinion that ‘black humour’ (‘Humour noir’) was a phrase coined by André Breton, the co-founder of French Surrealism, in 1930s France; or that, as a mood, it epitomized a post-war American type of humour that persisted into the early 1970s as an expression of the disenchantment in the decline and fall of traditional values; research has shown how black humour was well instated in classical literature, not only in humorous epitaphs and epigrams that dealt with the theme of death (Stevanovic 2007), but in Greek philosophical literature (as in Plato’s Phaedon). Moreover, black humour is directly related to the humorism developed in ancient Greece by Hippocrates, Galen or Theophrastus, a theory introduced in classical comedy by Plautus and Menander and later borrowed and adapted by Elizabethan dramatists. Additionally, early modern research has shown how ‘[i]n plague time normal social decorum [was] breached as people put personal survival before established custom’ and that ‘this [was] productive of the characteristic black humour of observer accounts’, such as Dekker’s, who alludes to the ‘foolery, infidelity, humanity… villany, irreligion, and distrust in God’ which his stories ‘lay open’ (Healey, 1995). Parallel to the paradigm of death by disease, black humour, or gallows humour, summoned the tension that opposed hope and doom by joking about the convicted and their sense of despair as a strategy of coping with fear (Freud 1905) both witnessed and experienced.

WeEnglish 20 1 1600x1266“Community” in the English-Speaking World

The concept and its uses in social and political discourse

International conference Université Bordeaux-Montaigne

Laboratoires CLIMAS (UBM) and CREA (Paris Ouest – Nanterre La Défense)

September 26-27, 2019

(illustration: Simon Roberts: Keynes Country Park 
Beach, Shornecote, Gloucestershire, 11th May 2008)

The term “community” is widely used in the English language, in everyday conversation, in the vocabulary of social workers and political leaders, in the analyses of social scientists. The term is encountered in many different fields of research, though one is right to wonder if it refers to the same object.

“Community” is often used and invoked to the point of being naturalized as unquestioned common sense, and its usage and implications are seldom consciously examined or interrogated. It elicits positive, reassuring associations with what is familiar, close, recognizable. “Community”, as Raymond Williams underlines, is both "the warmly persuasive word to describe an existing set of relationships; or the warmly persuasive word to describe an alternative set of relationships” (“Community”, Keywords, A Vocabulary of Culture and Society. London: Fontana, 1983, p.75.)

voix singulièreMaison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, Université Bordeaux-Montaigne, 11 avril 2019

Cette journée d’étude est organisée par Flavie Épié, Pierre Habasque et Héloïse Thomas dans le cadre des colloques jeunes chercheur.se.s de l’équipe d'accueil CLIMAS (Cultures et Littératures des Mondes Anglophones) de l’Université Bordeaux-Montaigne.

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Voix marginalisées ou mises sur un piédestal, s’élevant au-dessus de la clameur de la foule ou restant ignorées, chantant en solo ou en désaccord : à travers cette journée d’étude pluridisciplinaire, nous voulons réfléchir à la place et au rôle des voix considérées comme singulières dans le monde anglophone. Nous souhaitons ainsi mettre en lumière la manière dont la voix, prise seule ou confrontée à d’autres, affirme son unicité et résiste à l’homogénéisation des discours dominants.


Qu’est-ce qui fait la singularité d’une voix ? La question ne manque pas de réponses en théorie littéraire et critique. De la narratologie de Genette au dialogisme de Bakhtine, en passant par les phénomènes d’hybridation du récit et du discours, de construction en creux des personnages, ou encore des positionnements autobiographiques, la voix — toujours singulière — apparaît en littérature comme une pierre angulaire. La singularité peut être celle de l’écrivain.e, rendu.e canonique ou au contraire marginalisé.e : quelles ont été les voix considérées comme uniques, mineures, minoritaires, ostracisées, dissidentes, hors-normes, extra-ordinaires, surprenantes ou insolites ? Qui décide de les considérer ainsi ? La singularité peut également se trouver au sein des techniques narratives et discursives employées, ou être envisagée comme ressort de l’intrigue. Les œuvres en traduction, et l’acte même de traduire viennent apporter une autre perspective : la voix de la personne traduisant l’œuvre est-elle considérée comme singulière ? Comment coexiste-t-elle avec celle de l’auteur.e dans l’œuvre traduite ?

cahiers BDAppel à communications – Colloque international MEDIABD 2019

Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, Angoulême 

26-28 juin 2019 - Auditorium du musée

Appel prolongé jusqu'au premier novembre 2018

 

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            Au sein de la diversité de problématiques autour de l’objet bande dessinée, la bédéphilie apparaît comme un domaine encore peu exploré. L’histoire culturelle a commencé à problématiser, via des études de cas, les objets que constituent les diverses formes de « philies », dont les trois archétypes nés au XXe siècle se sont constitués autour du jazz, du cinéma et de la bande dessinée (Ory, 2012). Le terme même de « bédéphilie » s’avère d’un maniement délicat. Outre son absence des dictionnaires Larousse et Petit Robert (qui pourtant attestent l’existence de « bédéphile » respectivement depuis 1989 et 1993), il donne lieu à concurrence entre trois définitions : soit une acception étroite ne désignant que les pratiques d’amateurs-connaisseurs-fanatiques (Gabilliet, 2016) — on est alors dans le domaine des fan studies ; soit l’ensemble des mécanismes qui ont contribué en 50 ans à faire de la bande dessinée un objet de pratiques culturelles largement partagées dans la population ; soit, un synonyme des systèmes de valeurs permettant de construire des discours de jugement esthétique sur la bande dessinée (Baudry, 2012).